Shino peut battre Hashirama — en voici la preuve
Pas d'incoherence de lore, juste de la strategie pure et une manipulation d'insectes quasi parfaite.
La différence de puissance entre Shino et Hashirama est énorme. Mais avec la bonne stratégie, il pourrait avoir une chance.
Tu crois que c'est fou ? Voici une simulation de ce combat.
Acte 1 — Début des hostilités
Shino est confronté à Hashirama, le "Dieu des Shinobi". Pour beaucoup, il n'a aucune chance et c'est une mort certaine qui l'attend. Trente mètres séparent les deux combattants ; Shino reste silencieux, immobile, attentif.
Il sait que Hashirama dispose d'un immense réservoir de chakra, d'une régénération hors norme et d'attaques de zone. L'affronter frontalement est suicidaire ; sa solution : cibler le chakra plutôt que le corps.
Les hostilités commencent par une approche méthodique : Shino libère une première nuée modérée de kikaichū (insectes), non agressive, en éventail frontal pour tester la réaction de l'adversaire et cartographier le flux de chakra.
Acte 2 — La stratégie de Shino
Parmi les insectes visibles, certains sont en réalité des kikaichū parasites dormants à signature chakra quasi nulle — une action cachée d'infiltration. Ces parasites auront un rôle clé plus tard.
L'objectif initial est d'inciter Hashirama à utiliser des techniques de nettoyage massives (mokuton) afin d'observer ses patterns et la manière dont le chakra circule à travers la forêt vivante qu'il crée.
Acte 3 — La réaction d'Hashirama
Hashirama réagit : il frappe le sol et une forêt colossale surgit — racines et troncs s'entrelacent, le chakra déborde. Mokuton : Jukai Kōtan. La zone devient vivante et écrasante.
Shino contre-attaque en libérant une nuée mesurée d'insectes, apparemment inoffensive. Ils se dispersent, touchent le bois... puis disparaissent. Pourquoi ? Parce que les parasites dormants se sont infiltrés dès le départ dans le bois vivant et ont commencé à neutraliser localement le chakra du mokuton.
Hashirama avance, confiant. Il déclenche alors : — Mokuryū no jutsu, un dragon de bois qui fonce sur Shino en absorbant le chakra sur sa trajectoire.
Shino se laisse frôler et sacrifie volontairement une partie de sa nuée : les insectes sont aspirés et pénètrent dans le dragon. Rappel : grâce à la première nuée, Shino a cartographié le flux de chakra et sait précisément où agir.
Les kikaichū commencent à absorber simultanément le chakra dans toute la forêt. Hashirama active le mode Ermite et réinjecte du senjutsu ; la forêt repousse et écrase les insectes par vagues, mais chaque régénération lui coûte davantage d'énergie.
Alors que Hashirama surgit devant Shino, chargé de senjutsu, un essaim spécialisé atteint son corps — non pas pour drainer le chakra mais pour désynchroniser la régénération cellulaire du senjutsu. L'effet est subtil mais cumulatif : la restauration se fait trop lentement.
La pression s'accumule
Hashirama continue de combattre, mais la répétition des réinjections et la neutralisation progressive du flux de chakra finissent par l'épuiser. Shino n'a pas cherché à vaincre directement le Hokage ; il a cherché à neutraliser sa capacité à exploiter le chakra massif qui alimente ses techniques.
Dénouement
Hashirama fléchit finalement : son chakra se stabilise trop lentement. Shino, resté maître de la situation, s'incline légèrement et déclare : « Je ne vous ai pas vaincu. Je vous ai arrêté. »
Victoire de Shino par neutralisation stratégique. Ce scénario illustre que dans un combat, la stratégie et la connaissance des mécanismes (ici : le flux de chakra et l'infiltration d'insectes) peuvent compenser un déficit de puissance brute.
« Dans un combat, la puissance ne fait pas tout. »
Conclusion : Shino >>> Hashirama ? Non — mais la simulation prouve qu'avec préparation, timing et exploitation des faiblesses structurelles (flux de chakra, dépendance au senjutsu), un combattant tactique peut neutraliser un adversaire plus puissant.
— Professeur Shinobi.